À propos
A l’initiative de l’archevêque Monseigneur du Laurens, l’église fût rebâtie, en léger retrait de la place Royale, dont on prévoyait l’agrandissement qui laissera place au futur hôtel de ville. Consacrée le jour de la Sainte-Anne, elle en prit le vocable, des reliques de la sainte y étant conservés dans un buste de vermeil. L’église fut desservie par les prêtres de l’Oratoire, présents à Arles depuis 1617.
A la Révolution elle fut désaffectée, et c’est Saint-Trophime, perdant son titre de cathédrale, qui devint la paroisse du centre ville. Grâce à la pugnacité du premier conservateur d’Arles, Pierre Véran, à sauver les antiquités arlésiennes, l’édifice fut, par décret impérial de 1805, concédé à la ville pour y installer un musée archéologique, réalisé en 1825. L’ancienne église conservera cette fonction jusqu’à la construction du musée de l’Arles et de la Provence antiques, ouvert en 1995. Elle sert aujourd’hui de salle d’expositions temporaires.
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